Accepter qui nous sommes

Accepter qui nous sommes

Cet article est directement inspiré de mon récent petit tour au cinéma pour voir le biopic sur Freddie Mercury : Bohemian Rhapsody. Un film grandiose, sans temps mort, dans lequel on est vraiment immergé dans l’histoire du groupe britannique et plus particulièrement dans l’intimité de son chanteur. Culturellement, ça m’a fait du bien. Visuellement, ça m’a fait du bien. Spirituellement, ça m’a fait réfléchir. Ben oui, ce gentil et talentueux Farrokh Bulsara (le vrai nom de mister Mercury) n’est pas tout à fait ce qu’on pourrait appeler « bien dans ses baskets ». Il est à la fois passionné, naïf, autoritaire, influençable, flamboyant… mais surtout très, mais alors très complexé avec une peur de l’abandon très développée. En tous cas c’est ce que laisse transparaître l’acteur Rami Malek dans sa performance (Freddie ne pensait pas si bien dire lorsqu’il scandait The show Must Go On… sa biographie portée à l’écran perpétue le show).

Accepter qui nous sommes, pleinement, sans avoir à se cacher des autres ou de soi-même… c’est un apprentissage continu. Il y a des jours avec et des jours sans (oui j’enfonce des portes ouvertes, yolo). S’accepter, ce n’est pas qu’une question de physique, c’est même le truc le moins important (d’ailleurs Freddie Mercury s’en fichait pas mal de ses incisives proéminentes). S’accepter, c’est faire la paix avec soi-même, à l’intérieur comme à l’extérieur… faire la paix avec les autres, sans pour autant endurer la vie comme une fatalité, en mode automatique et sans saveurs. C’est dans mon chemin de yoga que le processus a commencé pour moi. Je dis bien commencer, car s’accepter tel que l’on est c’est un travail de tous les jours. Se dévoiler, à soi-même, aux autres, ça ne s’arrête jamais… car il faut sans cesse se remettre en question (sans se prendre le chou non plus, restons simple même si c’est ardu). Il ne faut pas étouffer la flamme qui brûle en nous, celle qui nous anime et nous guide vers nos envies, nos besoin, nos réalisations.

Oser (osez Joséphine…)

Il n’est jamais trop tard pour se découvrir, se révéler, être, tout simplement. Pour ça, il suffit de vivre dans l’instant présent, sans diaboliser le passé ou appréhender le futur. Juste être là, être éveillé au moment, au moment où il se passe. C’est ce que j’appelle dire oui à la vie… et dans ce « concept », ce que j’adore c’est me lancer des défis. Il y a une petite phrase de Mark Twain que j’affectionne particulièrement: « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait ». Cette citation de l’écrivain américain résume TOUT. Car c’est en occultant son propre jugement et celui des autres que l’on devient libre, que l’on s’affranchit du superflu pour revenir à l’essentiel : à soi. Quoi que tu fasses, ça ne conviendra pas à tous… mais il faut impérativement que ça te convienne à toi. Pas plus tard qu’hier, j’ai regardé la petite vidéo ci-dessous par hasard.

Ce TEDx de David Laroche, une personne que je ne connaissais absolument pas… mais que Youtube a eu l’ingénieuse idée de me coller en suggestion sur la barre de droite alors que j’écoutais de la musique ; dure moins de 20 minutes, et franchement sa peut faire la différence dans une journée. Je ne dis pas qu’il m’a donné le déclic… Le déclic c’est une somme de pleins de petits trucs que j’entends, je vois, j’aperçois, je rêve dans ma vie de tous les jours. Mais son approche m’a parlé et, quelque part, m’a aidé à lever certaines de mes appréhensions. Oui je suis jeune diplômée. Non je ne suis pas illégitime à enseigner des cours de yoga. Oui j’ai plusieurs passions dans ma vie. Non je ne suis pas une girouette. Je suis simplement curieuse et j’aime partager. Oui je suis, tout court, mais aussi avec tous ses qualificatifs. Et toi, tu es ?

 

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